Privas : Ils récusent le délit de solidarité |
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| Actualité - Société | |||
| Écrit par Yohan BALLORE | |||
| Mercredi, 08 Avril 2009 19:28 | |||
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![]() Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées sur le parvis du Palais de justice, mercredi 8 avril entre 12 à 14 heures, pour dénoncer le délit de solidarité envers les sans-papiers.
Un acte passible d'une amende de 30 000 € et de cinq ans d'emprisonnement, pour lequel ces citoyens ont souhaité être poursuivis. Malgrèéla loi, ils continueront d'aider des migrants - bien souvent des exilés politiques - en situation irrégulière. Aussi, quelque-uns se sont symboliquement constitués prisonniers s'enchaînant avec une corde. Stéphane Oriol, adjoint au maire de Privas (Vert) et parrain d'une famille de sans-papiers, en faisait partie. Le ministère de l’immigration, de l’intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement sous la houlette d'Eric Besson, est on ne peut plus conspué. Ce dernier a affirmé dans la matinée sur France Inter que "le délit de solidarité n'existe pas en France". Un nouveau pavé dans la mare pour Réseau éducation sans frontière, Emmaus, la Fédération entraide protestante, et tant d'autres. ![]()
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| Mis à jour le Mercredi, 08 Avril 2009 20:39 |
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